En quoi consiste mon travail ?

Les motifs de rendez-vous sont divers, mais peuvent être regroupés en deux catégories d’interventions distinctes.

I.Les interventions destinées à prévenir, anticiper, informer.

Les interventions destinées à prévenir, anticiper ou informer sont variées (cf. rubrique : Prévenir. Anticiper. Informer). Je n’en décrirai ici qu’une seule, car il s’agit d’une intervention majeure : les classes pour chiots à partir de deux mois.

Classe pour chiotsLa jeunesse est une période cruciale dans la vie d’un chien. Les expériences vécues à ce moment ont une influence maximale et durable sur la construction de sa personnalité. Il faut donc mettre à profit cette période pour influer sur le développement comportemental du chiot. Les classes pour chiots dès l’âge de deux mois servent à cela. C’est le bon moment pour poursuivre et développer sa socialisation, sa familiarisation et son apprentissage de l’inhibition à la morsure. Le chiot devra également être désensibilisé à toutes les situations potentiellement menaçantes et manipulé. C’est aussi la bonne période pour apprendre au chiot où éliminer, quoi mâchonner, quand sauter. Enfin, on lui apprendra le sens des mots utilisés comme instruction et on lui montrera l’intérêt de s’y conformer puis on renforcera ses réponses. Séance après séance, vous allez acquérir les bases d’une cohabitation harmonieuse. À l’issue de cette formation, vous aurez intégré toutes les informations nécessaires pour construire une relation homme-chien saine et durable.

II.Les interventions destinées à restaurer la relation homme-chien.

agressivitéSi l’homme méconnait le répertoire comportemental canin. S’il ignore les règles de communication et les capacités adaptatives de cette espèce. S’il manifeste une attente démesurée vis-à-vis de son compagnon auquel il prête un mental humain. Le chiot alors même qu’il murit pour devenir adolescent puis adulte peut se mettre à exprimer des comportements dits « gênants », car ils sont source à la fois de nuisances pour l’humain et de souffrance pour le chien. Ce peut être soit de l’agressivité, soit des comportements de nuisances comme des destructions ou de la malpropreté, de l’agitation et de la désobéissance. Le chien n’est pas malade. Ses réponses comportementales sont adaptées aux situations. Mais, les situations ne sont plus de nature à entretenir un équilibre comportemental, relationnel et émotionnel, car elles ne sont plus lisibles ou pertinentes pour l’organisation mentale du chien. En ayant une description aussi large que possible du mode de vie de votre chien et des relations qu’il entretient avec chaque membre de votre famille, je vous aiderai à rétablir une situation redevenant compréhensible, pour l’animal, ce qui permettra de rendre à nouveau agréable la cohabitation entre vous et votre chien.